| Titre : |
Etude et réflexions en psychologie comportementale, son influence sur les dysfonctions, son application pratique en ostéopathie |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Raymond Solano, Auteur ; J. Josse, Directeur de la recherche |
| Editeur : |
IWG SUTHERLAND |
| Année de publication : |
1981 |
| Autre Editeur : |
COLLÈGE OSTÉOPATHIQUE DE PROVENCE |
| Importance : |
280 pages // document numérisable sur commande |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Mémoire :C.O.P.
|
| Mots-clés : |
PHILOSOPHIE PSYCHOLOGIE COMPORTEMENT ANATOMIE PHYSIOLOGIE SYSTEME NEURO-VEGETATIF CERVEAU TRAITEMENT OSTEOPATHIE TISSULAIRE |
| Résumé : |
Tenter une étude et une réflexion sur le comportemental et vouloir en dégager l'influence sur les dysfonctions de l'homme n'est pas chose facile. Le sujet est si vaste et l' homme si inssaisissable ! La meilleure façon d'entrevoir ce sujet est peut-être de considérer cet "être pensant" dans son entité physique , organique et psychologique en harmonie dans un premier temps, c'est-à -dire l'homme en équilibre. Dans un deuxième temps , de l'observer en perte d'équilibre. L' indiviidu est donc une entité fonctionnelle , avec une faculté mécanique lui permettant d'évoluer, mais c'est aussi une machine organique qui lui assure son autonomie, son énergie et sa vje. L'être humain est surtout doté d'une intelligence qui le différencie de l'animal. Il a donc une dimension supérieure qui le caractérise spécifiquement au plan caractérologique et comportemental. Cette connaissance de l'homme pour l'ostéopathie irnpl ique donc une étude caractérielle pour mieux le cornprendre et le situer dans le monde qui nous entoure et dont nous faisons intégralement partie. Nous essayerons ensuite de définir quelles sont les causes qui l'amènent à :perdre son équilibre. Elles sont bien sûr multiples et les inductions les favorisant ne sont pas seulement somatiques et organiques mais très souvent aussi psychologiquesEn citant quelques exemples cliniquement admis comme psycho-somatiques, nous essayerons de comprendre leur mécanisme et d'en donner l'explication officiellement admise. Après une rémise en mémoire succinte de l'anatomo-physiologie du "cerveau pensant" et du système neuro-végétatif son proche collaborateur, et à la lumière des diverses hypothèses émises, nous formulerons une réflexion ostéopatiques de mise au point. De celle-ci, une proposition de traitement ostéopat:hique en découlera avec une pratique fonctionnelle de Cabinet |
| Note de contenu : |
RS |
Etude et réflexions en psychologie comportementale, son influence sur les dysfonctions, son application pratique en ostéopathie [texte imprimé] / Raymond Solano, Auteur ; J. Josse, Directeur de la recherche . - IWG SUTHERLAND : COLLÈGE OSTÉOPATHIQUE DE PROVENCE, 1981 . - 280 pages // document numérisable sur commande. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Mémoire :C.O.P.
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| Mots-clés : |
PHILOSOPHIE PSYCHOLOGIE COMPORTEMENT ANATOMIE PHYSIOLOGIE SYSTEME NEURO-VEGETATIF CERVEAU TRAITEMENT OSTEOPATHIE TISSULAIRE |
| Résumé : |
Tenter une étude et une réflexion sur le comportemental et vouloir en dégager l'influence sur les dysfonctions de l'homme n'est pas chose facile. Le sujet est si vaste et l' homme si inssaisissable ! La meilleure façon d'entrevoir ce sujet est peut-être de considérer cet "être pensant" dans son entité physique , organique et psychologique en harmonie dans un premier temps, c'est-à -dire l'homme en équilibre. Dans un deuxième temps , de l'observer en perte d'équilibre. L' indiviidu est donc une entité fonctionnelle , avec une faculté mécanique lui permettant d'évoluer, mais c'est aussi une machine organique qui lui assure son autonomie, son énergie et sa vje. L'être humain est surtout doté d'une intelligence qui le différencie de l'animal. Il a donc une dimension supérieure qui le caractérise spécifiquement au plan caractérologique et comportemental. Cette connaissance de l'homme pour l'ostéopathie irnpl ique donc une étude caractérielle pour mieux le cornprendre et le situer dans le monde qui nous entoure et dont nous faisons intégralement partie. Nous essayerons ensuite de définir quelles sont les causes qui l'amènent à :perdre son équilibre. Elles sont bien sûr multiples et les inductions les favorisant ne sont pas seulement somatiques et organiques mais très souvent aussi psychologiquesEn citant quelques exemples cliniquement admis comme psycho-somatiques, nous essayerons de comprendre leur mécanisme et d'en donner l'explication officiellement admise. Après une rémise en mémoire succinte de l'anatomo-physiologie du "cerveau pensant" et du système neuro-végétatif son proche collaborateur, et à la lumière des diverses hypothèses émises, nous formulerons une réflexion ostéopatiques de mise au point. De celle-ci, une proposition de traitement ostéopat:hique en découlera avec une pratique fonctionnelle de Cabinet |
| Note de contenu : |
RS |
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