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Auteur Thierry Marchand

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détailDocument: texte imprimé Apport de l'ostĂ©opathie dans le traitement des vomissements "fonctionnels" chez les nourrissons / Claire Beaune
  • Public
  • ISBD
Titre : Apport de l'ostéopathie dans le traitement des vomissements "fonctionnels" chez les nourrissons
Type de document : texte imprimĂ©
Auteurs : Claire Beaune, Auteur ; Thierry Marchand, Directeur de la recherche ; Stella Gafah, Directeur de la recherche
Editeur : Saint-Michel-sur-Orge [France] : Collège ATMAN
AnnĂ©e de publication : 1990
Importance : 203 p.
Langues : Français (fre)
CatĂ©gories : MĂ©moire
Apport de l'ostĂ©opathie dans le traitement des vomissements "fonctionnels" chez les nourrissons [texte imprimĂ©] / Claire Beaune, Auteur ; Thierry Marchand, Directeur de la recherche ; Stella Gafah, Directeur de la recherche . - Saint-Michel-sur-Orge [France] : Collège ATMAN, 1990 . - 203 p.
Langues : Français (fre)
CatĂ©gories : MĂ©moire
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Code-barres emprunt Cote Support Localisation Section Disponibilité
3559 BEA Livre Bibliothèque principale Documentaires Disponible  
détailDocument: texte imprimé Whiplash (Le) / Thierry Marchand
  • Public
  • ISBD
Titre : Whiplash (Le)
Type de document : texte imprimĂ©
Auteurs : Thierry Marchand, Auteur
Importance : 77 p.
Langues : Français (fre)
CatĂ©gories : MĂ©moire :autres
Mots-clĂ©s : TRAUMATOLOGIE  PHYSIOLOGIE  MECANISME  WHIPLASH  OSTEOPATHIE TISSULAIRE  TRAITEMENT
Résumé : Le terme de whiplash, que l'on peut traduire en français par "coup de fouet", a été appliqué à l'origine, à la blessure tissulaire d'un corps consécutive à une collision automobile. CROWE, en 1928, utilisa le premier ce terme qui, dans son originale acceptation, se limitait à définir la manière dont le traumatisme s'était produit, et non les conséquences qui en découlent tant sur le plan physio-pathologique que dans le domaine thérapeutique. De 1928 à 1970, il semblerait que plusieurs autres définitions du whiplash aient été proposées, (DAVIS, GAY et AB BOT, MACNAB). Un dénominateur commun paraît les rapprocher; en effet la région vertébrale cervicale retient alors de manière très prépondérante l'intérêt des auteurs. En 1972, ROCCA tente un parallèle en disant que le whiplash serait: "Un syndrome complexe dans lequel les symptomes ressemblent énormément à ceux d'une légère commotion cérébrale" . Ce ne sont ici ni le mécanisme traumatique responsable, ni l'élément anatomique particulièrement lèsé qui prédomine mais l'aspect sémiologique. HARAKAL nous dit enfin que selon MACNAB, le comité de l'Association orthopédique occidentale du whiplash a donné la définition suivante: "Une expérience traumatique de courte durée produisant un mouvement articulaire excessif dans deux directions, au delà des limites anatomiques et physiologiques, causé par un changement soudain dans l'inertie dont les forces vectrices affectent les systèmes intégraux du corps". Cette dernière définition insiste sur plusieurs points qui font tendre l'oreille à l'ostéopathe, surpris parfois par certains de ses échecs, ou par les rechutes itératives faisant suite à des traitements manuels pourtant intelligemment appliqués. - l'expérience causale est traumatique et soudaine, - elle produit un mouvement articulaire excessif donc potentiellement générateur de lésions ostéopathiques, - ces mouvements au-delà des limites anatomiques et physiologiques se font dans deux directions, non précisées dans cette définitionmais soutendant l'éventualité d'une souffrance tissulaire au centre de ces deux forces, - enfin ces forces affectent les systèmes intégraux du corps et l'ostéopathe retrouve ici l'une des idées maîtresses du concept ostéopathique, la perversion de la structure retentissant sur l'ensemble de la fonction. Au Vue de ces différents points, il apparaît donc que le praticien manuel est l'un des mieux placé pour détecter, comprendre et s'efforcer de soigner les troubles nombreux et parfois sévères illustrant le whiplash, suite à des traumatismes par inertie dans lequel la notion de surprise semble tenir une place prépondérante. L'introduction de cette notion de doit pas être prise d'une manière excessive et ne veux en aucun cas vouloir dire que sans surprise il n'y a pas de whiplash. Mais simplement que le fait de ne pas s'attendre à un traumatisme ne favorise pas la mise en jeu rapide des forces homéostasiques anti-stress, majorant de ce fait peut être la souffrance consécutive à ce choc, ou permettant l'inscription de cette agression dans un corps qui, prévenu, aurait peut-être pu la repousser immédiatement. Or la surprise étant souvent génératrice de peur, et connaissant les effets physiologiques inhibiteurs de cette dernière, il semblerait difficile d'exclure ces notions du contexte d'installation du whiplash. Nous ne reviendrons pas ici sur les nombreuses descriptions anatomo-pathologiques, conséquences du whiplash, tant au niveau cervical que dans le reste du corps, mais essayons de brosser les grandes lignes des perversions inhérentes à ces traumatismes et interessant tout particulièrement l'ostéopathe, en nous efforçant de faire apparaitre certaines notions personnelles nées de l'expérience pratique du traitement de ce type de pathologie.
Whiplash (Le) [texte imprimĂ©] / Thierry Marchand, Auteur . - [s.d.] . - 77 p.
Langues : Français (fre)
CatĂ©gories : MĂ©moire :autres
Mots-clĂ©s : TRAUMATOLOGIE  PHYSIOLOGIE  MECANISME  WHIPLASH  OSTEOPATHIE TISSULAIRE  TRAITEMENT
Résumé : Le terme de whiplash, que l'on peut traduire en français par "coup de fouet", a été appliqué à l'origine, à la blessure tissulaire d'un corps consécutive à une collision automobile. CROWE, en 1928, utilisa le premier ce terme qui, dans son originale acceptation, se limitait à définir la manière dont le traumatisme s'était produit, et non les conséquences qui en découlent tant sur le plan physio-pathologique que dans le domaine thérapeutique. De 1928 à 1970, il semblerait que plusieurs autres définitions du whiplash aient été proposées, (DAVIS, GAY et AB BOT, MACNAB). Un dénominateur commun paraît les rapprocher; en effet la région vertébrale cervicale retient alors de manière très prépondérante l'intérêt des auteurs. En 1972, ROCCA tente un parallèle en disant que le whiplash serait: "Un syndrome complexe dans lequel les symptomes ressemblent énormément à ceux d'une légère commotion cérébrale" . Ce ne sont ici ni le mécanisme traumatique responsable, ni l'élément anatomique particulièrement lèsé qui prédomine mais l'aspect sémiologique. HARAKAL nous dit enfin que selon MACNAB, le comité de l'Association orthopédique occidentale du whiplash a donné la définition suivante: "Une expérience traumatique de courte durée produisant un mouvement articulaire excessif dans deux directions, au delà des limites anatomiques et physiologiques, causé par un changement soudain dans l'inertie dont les forces vectrices affectent les systèmes intégraux du corps". Cette dernière définition insiste sur plusieurs points qui font tendre l'oreille à l'ostéopathe, surpris parfois par certains de ses échecs, ou par les rechutes itératives faisant suite à des traitements manuels pourtant intelligemment appliqués. - l'expérience causale est traumatique et soudaine, - elle produit un mouvement articulaire excessif donc potentiellement générateur de lésions ostéopathiques, - ces mouvements au-delà des limites anatomiques et physiologiques se font dans deux directions, non précisées dans cette définitionmais soutendant l'éventualité d'une souffrance tissulaire au centre de ces deux forces, - enfin ces forces affectent les systèmes intégraux du corps et l'ostéopathe retrouve ici l'une des idées maîtresses du concept ostéopathique, la perversion de la structure retentissant sur l'ensemble de la fonction. Au Vue de ces différents points, il apparaît donc que le praticien manuel est l'un des mieux placé pour détecter, comprendre et s'efforcer de soigner les troubles nombreux et parfois sévères illustrant le whiplash, suite à des traumatismes par inertie dans lequel la notion de surprise semble tenir une place prépondérante. L'introduction de cette notion de doit pas être prise d'une manière excessive et ne veux en aucun cas vouloir dire que sans surprise il n'y a pas de whiplash. Mais simplement que le fait de ne pas s'attendre à un traumatisme ne favorise pas la mise en jeu rapide des forces homéostasiques anti-stress, majorant de ce fait peut être la souffrance consécutive à ce choc, ou permettant l'inscription de cette agression dans un corps qui, prévenu, aurait peut-être pu la repousser immédiatement. Or la surprise étant souvent génératrice de peur, et connaissant les effets physiologiques inhibiteurs de cette dernière, il semblerait difficile d'exclure ces notions du contexte d'installation du whiplash. Nous ne reviendrons pas ici sur les nombreuses descriptions anatomo-pathologiques, conséquences du whiplash, tant au niveau cervical que dans le reste du corps, mais essayons de brosser les grandes lignes des perversions inhérentes à ces traumatismes et interessant tout particulièrement l'ostéopathe, en nous efforçant de faire apparaitre certaines notions personnelles nées de l'expérience pratique du traitement de ce type de pathologie.
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605 MAR MĂ©moire (ostĂ©opathie) Ă©cole d'ostĂ©opathie Documentaires Exclu du prĂŞt  

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